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Artiste multidisciplinaire, je développe depuis dix ans un travail panoramique sur les thématiques du corps, de l’humain, et de la mémoire cellulaire.

C’est dans les secteurs de la chorégraphie, des arts numériques, de la musique M.A.O, et du dessin, que j’ai pu m’exprimer et m’épanouir ainsi que produire mes travaux.
Bien que mon profil pourrait paraître alambiqué, il n’en n’est rien.

Ma démarche en tant qu’artiste contemporain s’inscrit dans cette pratique multiple, « désaliénée », plutôt que dans une pratique « unitaire » elle-même. Je cherche dans mon travail à construire un fil « d’Ariane », reliant d’un point de vue évident le corpus global d’une œuvre, d’une idée, et d’un terrain à cultiver.

La danse est évidemment l'axe central autour duquel sont proposées toutes ces créations et ces pratiques (de la conception scénographique, alliant rythmique, images et sonorités, sans parler des costumes, qu’ils soient de chair ou de tissus).

La conscience de l’éphémère, de la fragilité du vivant, me dépasse et me fascine. À l’évidence, l’humain est une créature complexe, surprenante, dotée d'un 'programme' de haute technologie.
Intéressé en outre par l’anthropologie, je m’intéresse au contexte socio-ethnologique qui révèle des sujets intrigants via des points de vue divergents, convoquant différentes notions, telle que la question de la temporalité, de l’altérité, de l’éthique, ou encore, les rites et les croyances, l’esthétisme, la résilience.

C’est dans le cadre de multiples créations chorégraphiques avec la compagnie Danse Numérique que j’’ai exploré des créations « hybrides», abordant notamment les sujets de l’intelligence artificielle, du cyborg, et de la bioéthique.

« aller vers » ou « revenir de ».  
 

Performance/Installation  

HUMAN ARCHITECTURE

Dans un jardin à la française, dans un musée, ou les espaces publics, 'Human Architecture' construit comme son nom l'indique des architectures humanoïdes. Augmentés de béquilles et de prothèses, les danseurs s'inscrivent dans des compositions géométriques visitant l'espace, un peu comme les danseurs intégraient la « kinésphère », l'icosaèdre mobile, de Rudolf Laban. Ces compositions dans l'espace sont protoiformes, éphémères, et dépendent de l'exploration d'un corps modifié, d'une sorte presque d'exosquelette, à la fois inhabile et dompté.

Création 2014 réalisée dans le Cadre du Festival OFF d'Aix en Provence ' Une Nuit Sans Opéra' au Château du Seuil. Danseurs : Caroline Jaubert, Claudia  De Smet, Liam Warren, Thomas Brizan, Sandra Français, Natacha Grimaud.