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Artiste multidisciplinaire, je développe depuis dix ans un travail panoramique sur les thématiques du corps, de l’humain, et de la mémoire cellulaire.

C’est dans les secteurs de la chorégraphie, des arts numériques, de la musique M.A.O, et du dessin, que j’ai pu m’exprimer et m’épanouir ainsi que produire mes travaux.
Bien que mon profil pourrait paraître alambiqué, il n’en n’est rien.

Ma démarche en tant qu’artiste contemporain s’inscrit dans cette pratique multiple, « désaliénée », plutôt que dans une pratique « unitaire » elle-même. Je cherche dans mon travail à construire un fil « d’Ariane », reliant d’un point de vue évident le corpus global d’une œuvre, d’une idée, et d’un terrain à cultiver.

La danse est évidemment l'axe central autour duquel sont proposées toutes ces créations et ces pratiques (de la conception scénographique, alliant rythmique, images et sonorités, sans parler des costumes, qu’ils soient de chair ou de tissus).

La conscience de l’éphémère, de la fragilité du vivant, me dépasse et me fascine. À l’évidence, l’humain est une créature complexe, surprenante, dotée d'un 'programme' de haute technologie.
Intéressé en outre par l’anthropologie, je m’intéresse au contexte socio-ethnologique qui révèle des sujets intrigants via des points de vue divergents, convoquant différentes notions, telle que la question de la temporalité, de l’altérité, de l’éthique, ou encore, les rites et les croyances, l’esthétisme, la résilience.

C’est dans le cadre de multiples créations chorégraphiques avec la compagnie Danse Numérique que j’’ai exploré des créations « hybrides», abordant notamment les sujets de l’intelligence artificielle, du cyborg, et de la bioéthique.

« aller vers » ou « revenir de ».  
 

Maxime Gralet est un artiste multidisciplinaire /autodidacte originaire du sud de la France. Il étudie la danse classique, contemporaine, moderne jazz, et buto, à Aix City Ballet/ Groupe Grenade, puis la musique M.A.O, ancienne et classique, au Conservatoire Darius Milhaud durant 6 ans.

Il dirige en 2014/2015 une classe d’initiation à la performance à l’Ecole Supérieure d'Art d’Aix-en-Provence, en favorisant la liberté d’expression scénique au sein des groupes d'étudiants de l’institution.

Depuis 2012, Maxime Gralet dirige l’association Aixoise à but non lucratif ARTS DANSE NUMÉRIQUE, et développe de multiples axes de créations, notamment la chorégraphie, la musique, les arts numériques, ainsi que diverse actions culturelles de sensibilisation à l'art pour les néophytes. 

La compagnie Danse Numérique, qui a pour but la recherche et le développement chorégraphique en rapport avec les arts numériques.

-L’Ensemble Gemmeus, qui à pour but de promouvoir la musique ancienne auprès de jeunes talents.

-Et la galerie d’art ADN d’Artistes, qui a pour but de promouvoir et de soutenir des artistes plasticiens (photographes, peintres, dessinateurs, sculpteurs...).

C'est bien jeune que Maxime Gralet gagne la confiance d’artistes et d’institutions de renom, tels que Larrio Ekson , ex-danseur étoile et professeur à L’Opéra de Paris, Cécille MC Lorin Salvant Primé au Grammy Awards de New York en 2108, Sergio Diaz, danseur emblématique du Ballet Preljocaj, ou encore le pianiste compositeur, François Rosé.

Depuis 2012, Maxime Gralet produit et conçoit ses créations grâce à la confiance et bienveillance d’institutions telles que le Pavillon Noir (CCN), L’école supérieure d’Art d’Aix en Provence, l’Agglomération du Grand Verdun, Seconde Nature, La Cité du Livre d'Aix-en-Provence ou encore la Cathédrale Saint Sauveur, l’Orchestre Philharmonique de Provence, ou Les Nuits Pianistiques...

Maxime défend une expression artistique libre, désaliénée et désintéressée. Partant d'un propos non superficiel et commercial, il renvoie à des questionnements éthiques et des normes socio-culturelles établies. Son travail plastique explore en majeure partie le sujet de l'humain, et tout ce qui constitue sa fragilité et sa force. 

Sa dynamique artistique se développe autour de la création d’œuvres hybrides, du parrainage et du soutiens aux artistes issus du spectacle vivants, numérique, et plastique.

Dans sa finalité, Maxime souhaiterait ouvrir un centre culturel, favorisant le développement des arts multidisciplinaires, ainsi que soutenant les artistes autodidactes.