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Artiste multidisciplinaire, je développe depuis dix ans un travail panoramique sur les thématiques du corps, de l’humain, et de la mémoire cellulaire.

C’est dans les secteurs de la chorégraphie, des arts numériques, de la musique M.A.O, et du dessin, que j’ai pu m’exprimer et m’épanouir ainsi que produire mes travaux.
Bien que mon profil pourrait paraître alambiqué, il n’en n’est rien.

Ma démarche en tant qu’artiste contemporain s’inscrit dans cette pratique multiple, « désaliénée », plutôt que dans une pratique « unitaire » elle-même. Je cherche dans mon travail à construire un fil « d’Ariane », reliant d’un point de vue évident le corpus global d’une œuvre, d’une idée, et d’un terrain à cultiver.

La danse est évidemment l'axe central autour duquel sont proposées toutes ces créations et ces pratiques (de la conception scénographique, alliant rythmique, images et sonorités, sans parler des costumes, qu’ils soient de chair ou de tissus).

La conscience de l’éphémère, de la fragilité du vivant, me dépasse et me fascine. À l’évidence, l’humain est une créature complexe, surprenante, dotée d'un 'programme' de haute technologie.
Intéressé en outre par l’anthropologie, je m’intéresse au contexte socio-ethnologique qui révèle des sujets intrigants via des points de vue divergents, convoquant différentes notions, telle que la question de la temporalité, de l’altérité, de l’éthique, ou encore, les rites et les croyances, l’esthétisme, la résilience.

C’est dans le cadre de multiples créations chorégraphiques avec la compagnie Danse Numérique que j’’ai exploré des créations « hybrides», abordant notamment les sujets de l’intelligence artificielle, du cyborg, et de la bioéthique.

« aller vers » ou « revenir de ».  
 

LA DAME AUX CAMELIAS

Dans une sorte de pied de nez à cette mythique pièce d'Alexandre Dumas, Maxime Gralet décide de replacer la belle courtisane dans un environnement vide, figuration d'un esprit tourmenté.

 

Le drame de la solitude moderne est ici incarné par les fantasmes de Marguerite, qui, de songes en songes, crée son propre amant, l'anime telle une marionnette servile. Dans un retour sur soi final, Marguerite  prend conscience de sa triste réalité, se détourne du mirage tout juste évaporé, et réduit à silence sa propre schizophrénie.

Création réalisée dans le cadre dune commande pour l'inauguration de la maison des Arts de Cabries(13)

Danseuse : Vérity Jacobson

danseur chorégraphe: Maxime Gralet

Piano et Improovisation : Alexandra Lesccure